Lorsque j’ai découvert les hypnoses de soumission masculine, j’étais craintif. J’ai cherché des informations concernant l’efficacité de l’hypnose sur internet, mais aucune source fiable n’est apparue à mon écran. Comme j’ignorais les effets réels, j’écoutais chaque hypnose en étant parfaitement réveillée, afin de choisir celles qui me convenaient. Puis, Déesse Jeanne s’est imposée comme propriétaire incontestable de mon subconscient. Elle me mène sur des terrains que je n’aurais jamais osé explorer par moi-même. Malgré tout, j’évite certaines œuvres par crainte. Je comprends qu’elle ne peut pas m’obliger à faire quelque chose que je ne veux pas, mais mon désir de lui obéir est très fort et elle sait comment faire germer la graine du désir.
Animation par sbspellbound, sur DeviantArt
En mai 2025,
le magazine Science Focus a publié un article de David Robson intitulé Rethinking
hypnosis. Le magazine est publié par la BBC (British Broadcasting
Corporation). Je m’attends donc à des journalistes compétents, qui se donnent
la peine de consulter des sources fiables.
Selon
l’article, le terme « hypnose » a été inventé par un médecin écossais, James
Braid, au milieu du 19e siècle. Il vient du mot grec « hypnos », qui
signifie « sommeille ». Le médecin cherchait à comprendre comment les traitements
de Mesmer, une fraude avérée de la fin du 18e siècle, pouvaient s’avérer efficaces.
En effet, plusieurs personnes traitées par le charlatan ont rapporté un
soulagement de leurs symptômes de douleur, d’hystérie et de délire. Braid a
réalisé des expériences qui l’ont amené à conclure que l’état d’esprit
nécessaire pour atténuer la douleur peut être induit en concentrant l’attention
des sujets sur une seule idée ou un objet.
En 2000, David
Spiegel et ses collègues ont recruté 241 patients subissant une chirurgie. Ils
les ont séparés en trois groupes. Le premier groupe a été soumis aux procédures
habituelles de l’hôpital. Le groupe de contrôle a reçu des soins supplémentaires,
de la part d’un membre additionnel du personnel. Un troisième groupe a eu droit
à une hypnose guidée, de la part de cette dernière personne. L’hypnotiseur
demandait aux patients de s’imaginer dans un endroit sécuritaire et agréable. L’expérience
s’est avérée concluante. Les sujets avaient un niveau de douleur et d’anxiété
inférieur, par rapport aux deux autres groupes. Dr Spiegel est psychiatre et
enseignant à la Stanford University School of Medicine. Il a conçu une
application d’hypnose appelée Reveri, accessible à tous.
L’effet
analgésique de l’hypnose a été répliqué plusieurs fois lors d’expérimentations.
Elle permet même de s’attaquer aux douleurs chroniques. Plusieurs études montrent
également que l’hypnose peut soulager l’anxiété et le stress. Il y a même de
l’espoir qu’elle puisse encourager des changements de comportement, comme
arrêter de fumer ou perdre du poids. Cependant, il y a moins d’évidences à cet
effet, selon la Dr Jenny Rosendahl. Cette dernière a contribué à rédiger une
révision de la littérature, sur le sujet.
La Dr
Rosendahl est d’avis que l’hypnotisabilité du sujet joue un rôle majeur. Elle
peut être évaluée pendant l’induction, en observant la réponse à une
instruction comme : « tes bras sont lourds ». Certains vont laisser tomber
leurs mains instantanément, d’autres vont les maintenir en place.
Récemment, on a scanné des cerveaux pendant l’hypnose. Trois constatations semblent expliquer l’efficacité de l’hypnose :
- Activité réduite dans le cortex cingulaire antérieur dorsal, ce qui nous rend moins sensibles aux distractions.
- Communication accrue entre le cortex préfrontal dorsolatéral gauche, impliqué dans la planification et la prise de décision, et l’insula, qui traite les signaux provenant de notre corps. L’interaction entre les deux nous donne plus de contrôle sur les sensations de notre corps.
- Diminution de l’activité dans le cortex cingulaire postérieur, impliqué dans la perception de soi. Cela permet de mettre fin à nos suppositions sur qui nous sommes, ce qui représente une énorme opportunité thérapeutique.
Lorsqu’elles
sont combinées, ces trois éléments nous permettent de changer notre pensée,
notre ressenti et nos comportements. Cependant, en aucun moment nous ne perdons
notre contrôle conscient.
MON HUMBLE AVIS
Je n’ai pas
l’audace de dire que je suis un expert en hypnose. Mon cerveau est le terrain
de jeux de Déesse Jeanne. Je ne suis qu’une éponge à suggestion. Cependant, je
me permets de commenter les faits scientifiques.
Je conçois
que l’aspect analgésique de l’hypnose est un atout pour les gens soumis à la
souffrance physique. Jusqu’à présent, ma maîtresse ne m’a pas infligé de
souffrances insupportables. Cependant, le soulagement de l’anxiété et du stress
est primordial pour mon développement. Lorsque je suis calme, il m’est plus
facile de me concentrer sur les besoins de mes propriétaires et de leur obéir. Lorsque
je pense aux nombreux délais imposés par mon travail, mon attention n’est plus
tournée vers ma soumission.
Je comprends
que les changements de comportements sont moins probants. Toutefois, les scans
du cerveau semblent démontrer un potentiel intéressant, pour ceux qui sont
sensibles à l’hypnose. En effet, travailler ma perception de moi-même est
essentiel pour devenir un véritable esclave. Associer cette perception au bien-être
physique est également fondamental, pour mon plaisir et mon bonheur.
Pour augmenter
notre sensibilité, Déesse Jeanne a créé un audio d’une très grande puissance :
booster ta réceptivité à l’hypnose.

Aucun commentaire:
Publier un commentaire