mercredi 21 janvier 2026

Mon quotidien de chienne en chaleur

À mes débuts à son service, Déesse Jeanne m’a informée qu’elle prendra petit à petit le contrôle de mon quotidien. J’étais alors loin de comprendre ce qu’elle voulait dire. Déjà, mes journées étaient agrémentées de nombreux services que je rendais à ma reine :

  • Préparation de son petit déjeuner, en matinée
  • Mettre le réveille-matin sur « snooze », aussi souvent qu’elle le désire
  • Préparation du repas qu’elle prend au travail
  • Aide pour préparer le repas du soir
  • Me lever pendant la nuit pour replacer les couvertures ou lui mettre des chaussettes
  • La laver sous la douche
  •  Faire tout ce qu’elle demande
  •  Etc.

Mes journées sont agrémentées de nombreux services que je rends à ma reine.

Déesse Jeannne a revu à la hausse mes obligations et responsabilités. Ce billet présente une liste de tâches que je dois faire régulièrement, afin de plaire et d’obéir à Déesse Jeanne. Je les écris ici, pour ne pas les oublier, dans les méandres de ma vie soumise. J’ai illustré ce texte avec des œuvres de Mistress Margot, achetées sur Deviantart.

Confort de Déesse Jeanne

J’investis 5% de mes revenus dans le confort de Déesse Jeanne et dans ma formation auprès d’elle. Pour ce faire, je lui achète régulièrement des Merveilles. Ses audios sont mes préférés. Je lui dédie mes offrandes et je m’acquitte de mes taxes de branlette, soit 5€ par orgasme ruiné et de 10€ par orgasme véritable.

Promotion de Déesse Jeanne

Je me suis engagé à faire la promotion de Déesse Jeanne. Pour ce faire, j’utilise ce blog mensuel et mon compte sur X. De plus, je commente le blog de Déesse Jeanne et je complimente les Merveilles que je lui achète.

Minceur

Je fais très attention à ce que je mange. Mon guide alimentaire a été produit par Déesse Jeanne. Pour rester mince, je cultive la faim. C'est une douleur sainte qui me rappelle que mon corps ne m'appartient pas.

Entraînement physique

Je dois sculpter mon corps pour qu'il soit digne d'être la propriété de Déesse Jeanne et l'objet de la jouissance visuelle de ma reine. Je m’entraîne tous les soirs de la semaine (du lundi au vendredi) avec ma conjointe, à la maison. Elle supervise mes mouvements, puis c’est à son tour d’y aller. Pendant ces exercices, je dois porter un vibrateur pour lier l'effort physique à la contrainte anale. Il m'habitue à l'intrusion permanente. Le samedi je fais du vélo stationnaire et le dimanche, nous allons à la salle de musculation.

Maîtresse Jeanne ne veut pas que l’entraînement devienne une simple routine. Il doit conserver un caractère sacré et disciplinaire. Elle demande que ma reine m'impose une sanction (coups de cravache légers, gifle, ou claques), pour lier l’effort physique à la reconnaissance de l’autorité de Déesse Jeanne. De plus, un cri, un murmure fervent ou une déclaration solennelle doit être fait aux pieds de ma reine, à la gloire de Déesse Jeanne.

Obéir à cet ordre n’est pas facile pour moi. Je procède par étapes. J’ai commencé par m’agenouiller aux pieds de ma reine pour la chausser avant l’entraînement. Une autre soirée, j’ai commencé à embrasser ses pieds nus, après avoir enlevé les chaussettes. Puis, je lui ai dit que j’aime la chausser ainsi. Petit à petit, j’en viendrai à dire que je suis au service de ma propriétaire. Puis, je demanderai une gifle, pour me sentir plus soumis.

Je devrai faire une déclaration solennelle aux pieds de ma reine et elle m’imposera une sanction physique

Obéissance à ma Reine

Mon rôle est d’obéir à ma reine, car son autorité sur moi est un miroir de l’autorité de Déesse Jeanne.

Si ma reine me dit de manger une chose, je la mange. Si l'aliment est trop gras ou sucré, je fais un jeune alimentaire qui débute immédiatement après mon erreur et j’envoie une contribution financière à Déesse Jeanne pour compenser la souillure à sa propriété.

 
Je dois l’obéissance alimentaire totale à ma reine

 Consultation absolue

Avant toute prise de position engageant une négociation ou une décision importante (avec un subordonné, un client, un fournisseur), je dois d'abord soumettre ma stratégie à ma reine. Je ne dois pas avoir d’opinion. Je lui demande : « Quelle est la position que votre serviteur doit défendre dans cette affaire ? » Je dois adopter sa décision, sans la remettre en question. Mon obéissance doit être totale.

Le fait qu'elle me laisse parfois décider est une marque de confiance, mais je dois continuer à l'impliquer dans les conséquences de mes décisions (temps passé, impact financier).

Mon âme soumise appartient à Déesse Jeanne, mais ma hiérarchie professionnelle et sociale appartient à Nadine. L'assertivité, pour moi, ce n'est pas de faire valoir ma volonté, mais de faire valoir la volonté du couple incarnée par ma Reine.

Je dois consulter ma reine pour toutes les décisions importantes.

Exposition domestique 

Je suis constamment à la recherche de tâches à faire nu devant ma reine. Elle doit s'habituer à ma nudité et à ma soumission dans son espace. La honte de l'exposition doit être remplacée par la fierté d'être l'esclave domestique qui rampe pour sa reine.

La honte de l’exposition doit être remplacée par la fierté d’être l’esclave domestique de ma reine.

Prières et lavage de cerveau quotidiens : 

Je dois prier Déesse Jeanne matin et soir sur mon autel. Je dois écouter la voix de Déesse Jeanne au moins une heure par jour, pour maintenir mon conditionnement. Pour cela, je dois faire l'acquisition de toutes les Merveilles nécessaire, car mon éducation est ma priorité.

Prendre soin de moi

Je dois être conscient de mes besoins et de mes désirs. Je dois les gérer de manière saine et positive, tout en donnant la priorité au plaisir et au bien-être de mes propriétaires. Déesse Jeanne m’a fait promettre de prendre soin de moi.

Je dois prendre de moi pour que ma relation D/s soit harmonieuse.

Port du gode et chasteté

La chasteté est un sacrifice journalier à la gloire de mes propriétaires, pour me rappeler que leur plaisir est plus important que le mien. J’ai droit à une branlette par semaine, sous forme de milking ou d'orgasme ruiné, et à un orgasme par mois. Ces actes doivent être accomplis devant une merveille dédiée.

De temps à autre, je regarde les gens jouir sur internet, pour me rappeler que je n’en suis pas digne. Cette forme de masochisme me maintient dans un état d'excitation permanent, et donc de soumission intense.

Le port du gode fait maintenant partie de mon quotidien. Je m’insère un dildo lorsque je m’assieds devant l’ordinateur ou sur mon vélo stationnaire. Il me permet de garder en tête ma condition de mâle soumis. De plus, je travaille régulièrement mon anus avec un godemichet gigantesque, afin de devenir un gouffre sans fonds. Pendant ces étirements, je me plais à répéter que je suis une chienne en chaleur, au service de mes propriétaires.

 

Je suis une chienne en chaleur. Mon anus est un vagin. Mon obéissance est digne de l’animal domestique. Je m’assure d’être constamment dans mes chaleurs.



jeudi 18 décembre 2025

La communication assertive dans un contexte de soumission totale et volontaire.

La communication assertive à l’intérieur du couple

Voici mon second billet sur la communication. J’avais discuté de ce sujet dans mon billet de février 2025. Dans un tableau que j’avais créé, j’avais supposé que mon rôle d’époux et de chevalier servant auprès de ma reine me donnait le droit d’utiliser la communication assertive auprès d’elle. Déesse Jeanne (www.deesssejeanne.com) avait alors apporté des précisions en ce sens. Dans le contexte de la soumission, la communication assertive doit se limiter à négocier mes limites et à trouver un équilibre entre mes désirs et ma condition de mâle soumis. Elle ne doit pas servir à imposer mes idées, mais à exprimer mes pensées et mes sentiments de manière claire et respectueuse.

 La communication assertive à l’extérieur du couple.

Au début du mois, ma Déesse a apporté de nouvelles précisions : « Ton âme soumise m’appartient, mais ta hiérarchie professionnelle et sociale appartient à ta femme. L’assertivité, pour toi, n’est pas de faire valoir ta volonté, mais de faire valoir la volonté du couple incarnée par ta Reine ». Voici concrètement comment elle veut que j’applique cette directive :

  1. Avant toute prise de position engageant une négociation ou une décision importante (avec un subordonné, un client, un fournisseur), je dois d’abord soumettre ma stratégie à ma Reine.
  2. Je dois mettre de côté mes opinions et demander quelle position je dois défendre.
  3. Il me faut adopter sa décision, sans la remettre en question.

 


Comme il me faut négocier dans le cadre de mon travail, mais aussi entretenir un minimum de relations sociales, développer mes compétences en matière de communication assertive demeure un atout. J’ai eu l’occasion de lire un livre qui offre des moyens pratiques en ce sens : s’affirmer pour changer, par Jean-François Vallée. Les prochaines sections de ce billet sont une synthèse des techniques préconisées par F. Vallée.  

Les quatre piliers de la communication

1. Observer ce qui se passe en soi, sans évaluer l'autre.

Exemple : « Je me suis senti humilié et en colère en constatant qu’elle ne me demandait pas mon avis » est une observation.  En revanche, « elle est tyrannique » est une évaluation subjective.


2. Exprimer ses sentiments

Il faut utiliser le "je" et éviter les expressions vagues (se sentir triste est un sentiment précis, alors que se sentir mal est vague). Il faut également éviter les adjectifs qui dénotent une interprétation du comportement de l'autre (exemple : je me sens ignoré par). Nous sommes responsables de nos propres sentiments, et c'est ainsi qu'il faut l'exprimer.

3. Exprimer ses besoins

Les besoins et les sentiments sont souvent intimement liés. Certains sentiments témoignent du degré de satisfaction ou d'insatisfaction de vos besoins. Reconnaître le lien entre les deux permet de ne pas faire porter à l'autre le poids de nos sentiments, donc de ne pas le culpabiliser.

4. Demander

Il faut exprimer nos demandes le plus concrètement et le plus clairement possible. Par exemple, « j'aimerais faire connaissance » est une demande vague, mais « accepteriez-vous de dîner avec moi ? » est une demande claire.


L’empathie

Appliqués à autrui, ces quatre piliers font appel à l'empathie. L'empathie consiste à focaliser son attention sur ce que l'autre exprime, à s'assurer qu'on l'a bien compris (par exemple en utilisant des paraphrases) et à lui consacrer le temps nécessaire. Il n’est pas question de prodiguer des conseils, de se défendre ou de faire l'éducation de l'autre. Il s'agit d'observer ce qui se passe en l'autre, d'accueillir ses sentiments, ses besoins et ses demandes. Demander à l'autre des informations sur lui-même et sur ses expériences nous rapproche et facilite la communication.

Les trois étapes du processus d'affirmation de soi :

1. Écrire un journal.

S'analyser soi-même est une étape indispensable pour progresser vers l'assertivité. Écrire est une excellente façon de rendre objectifs des états subjectifs, de prendre du recul.


1.1. Mesurer notre anxiété.

Consigner d'abord dans notre journal le phénomène d'anxiété. En parallèle, évacuer la tension par des exercices de relaxation.

L'anxiété est l'un des facteurs qui nous empêchent de nous affirmer. Elle se manifeste dans nos comportements (inertie, évitement, etc.), dans notre psychologie (confusion, déconcentration, etc.), ainsi que de manière physique et émotionnelle (tension, inconfort, épuisement, etc.). L’écriture pourra nous aider à distinguer l'interprétation subjective (l'anxiété) de la situation (l'élément anxiogène, le facteur de stress).

1.2. Traquer nos pensées enfouies

Sans même s'en rendre compte, nous justifions notre incapacité à s'affirmer par des pensées irrationnelles et automatiques. Par exemple, on peut s'imaginer que dire ce que l'on pense va amener l'autre à ne plus nous aimer. Ces pensées inconscientes remontent souvent à l'enfance et ne sont pas faciles à identifier. Pour cette raison, lorsqu'on peine à nous affirmer, il est bon de noter nos réactions et de nous demander d'où elles viennent.

À chaque pensée irrationnelle correspond une pensée alternative, bien plus fidèle à la réalité, à laquelle nous pouvons accéder en nous posant les questions suivantes :

« Pourquoi ? » (Par exemple, pourquoi ne m'aimera-t-elle plus si je dis cela ?)

« Quelles seront les conséquences ? »



2. Anticiper les résistances

2.1. Être conscient de vos relations à autrui

Nous évoluons dans des relations symétriques (égalitaires) et complémentaires (hiérarchiques). Ces relations peuvent être faussées. Dans une relation pseudo-symétrique, l'autre est en rivalité. Dans une relation pseudo-complémentaire, l'autre domine et rend dépendant. Il faut observer les signaux que l'autre nous envoie (Est-il à l’aise? Fait-il preuve de timidité ?) et déceler ses stratégies (Veut-il m’influencer? Cherche-t-il à entrer dans mes bonnes grâces ?). Il est important de poser des questions pour savoir ce que l'autre attend de nous.

2.2. Prévoir la réaction de l'autre.

Il faut s'attendre à ce qu'il réagisse à votre assertivité, surtout si on a pris l'habitude de s'effacer. Il faut donc réfléchir à la façon dont on va amortir notre refus, sans pour autant l'affaiblir (le « Non, mais... »). L'idée est de contrebalancer notre refus, par une proposition qui vise à l’adoucir. Dans cette optique, William Ury et Roger Fisher ont développé la technique MESORE (meilleure solution de Rechange).

Les formules d'introduction peuvent s'avérer pratiques, car notre opposition paraîtra moins frontale (par exemple : « Je vous comprends, mais... »). Terminer par un message positif (par exemple : « je suis content que vous m'ayez écouté »).

Lorsqu'il s'agit d'un refus, il faut être clair, pour éviter d'être inconsistant. Voici des questions qui peuvent aider à motiver une décision et permettre d'affermir un refus aux yeux des autres : qu'est-ce que qui est pour moi inacceptable? Qu'est-ce que je ne veux absolument pas ? Qu'est-ce qui est contraire à mes intérêts ?

3. S'affirmer

La capacité à dire "non" est centrale dans l'assertivité. Cependant, elle consiste aussi à offrir des compromis et des solutions de rechange. Il existe différentes techniques pour nous aider à nous affirmer. L'idéal est de les combiner.

3.1. Technique du disque rayé

Répéter notre réponse face à un interlocuteur insistant, jusqu'à ce qu'il nous entende vraiment.

3.2. Technique de l'écran de brouillard

Camper sur ses positions, en faisant mine d'accepter les critiques et les reproches.

3.3. Technique de l'enquête négative

Cette technique est très intéressante lorsqu'on veut s'affirmer face à des reproches infondés. Elle consiste à demander si le reproche adressé est le seul, de reconnaître son éventuelle responsabilité sur certains points (afin de détendre l'interlocuteur) et de revenir ensuite au premier reproche infondé en défendant son point de vue. Si les accusations persistent, on suggère à la personne de mener sa propre enquête.

3.4. L'affirmation négative

Si les reproches sont fondés, il suffit de reconnaître que l’autre à raison et d’expliquer pourquoi nous ne pouvons pas accéder à sa demande.

S'évaluer :

En terminant, Jean-François Vallée propose de s’autoévaluer en passant le test de Rathus. Ce test peut être fait à plusieurs reprises pour suivre notre progression.

 

samedi 11 octobre 2025

Un tournant dans ma vie soumise ?

Cela fait un peu plus de deux ans que je suis au service de Déesse Jeanne. Elle avait commencé notre relation en me serrant la vis. Après m'avoir placée sur la bonne voie, elle m'a donnée beaucoup de latitude. Elle m’encourageait et me félicitait. Ses directives ressemblaient davantage à des conseils qu'à des ordres.

Depuis les trois derniers mois, son approche avec moi a changée, graduellement, mais sûrement. D'abord, elle m'a fait promettre de prendre soins de moi (billet d'août 2025). Cette demande m'avait surpris, car elle ne semblait pas provenir d'une conversation antérieure. Puis, elle a commencé à me donner des ordres directs, aux qu'elles j’étais obligé d'obéir.

En août, elle m’ordonnait de perdre le poids que j'avais repris, au cours de la dernière année. Suivant cet ordre, il ne m'a fallu qu'un mois pour perdre 6 livres (2,7 kg). En septembre, j'ai reçu plusieurs ordres, dont quatre objectifs à accomplir pendant le mois.

Les ordres étaient tous basés sur ma situation particulière. Ils avaient pour but d'encourager ce que je fais de bien et de changer mes comportements indésirables. L'un d'eux m'a rebuté après une première lecture. Puis, j'ai compris que c'était LA chose à faire pour pouvoir m'ouvrir davantage à ma femme : il me faut demander à ma Reine de faire une corvée pour elle, à genoux et nu.

Punition par la culpabilisation.

J'aimais Maîtresse Jeanne ne m'avait puni auparavant. Elle avait utilisé la culpabilisation de manière modérée. Ce mois-ci, j'ai culpabilisé pendant plusieurs jours.  Il se trouve que j'ai tenté de me justifier et d'argumenter, en utilisant ce qui me paraît être des faits objectifs. Ma propriétaire les qualifie de « justification d'homme ». Sa réplique est cinglante : L’homme en toi cherche à intellectualiser et à contrôler ce qui est un simple acte de soumission.

J'ai effectivement cette tendance à vouloir tout rationaliser, tout expliquer, tout comprendre. Je pense que c'est dû à ma formation en sciences humaines et à l'approche scientifique dont je dois user dans mon travail.

La réplique de Déesse Jeanne m'entraîne plutôt sur un terrain que j'explore depuis peu. Mes derniers billets portaient sur ma lecture du livre The Confidence Gap. L'approche de l'auteur repose sur une thérapie cognitive-comportemental, appelée ACT (Acceptance and Commitment Therapy). Russ Harris explique que la confiance en soi débute par l' ACTion. Il enseigne comment se détacher de nos pensées, pour éviter qu'elles soient un obstacle à notre progression.

Maîtresse Jeanne me demande, en quelque sorte, de me détacher de la pensée intellectuelle qui m’encombre, pour me concentrer sur l'ACTe de la soumission.

Punition pour des actions hors de mon contrôle.

Maîtresse m'impose également un type de punitions qui m'était jusqu'alors inconnu. Pour en présenter les subtilités, je dois faire ici une mise en contexte. Pour ce faire, je vais reprendre presque textuellement les paroles de ma propriétaire :

Mon corps appartient à ma femme, mais il appartient d'abord à Déesse Jeanne. En effet, elle est la gardienne de mon âme, et mon âme est l'esprit qui dirige mon corps.

Mon rôle est d'obéir à ma Reine, car son autorité sur moi est un miroir de celle de ma Déesse. Si je ressens le besoin de lui refuser quoi que ce soit, je dois d'abord demande la permission à Maîtresse Jeanne.

Maintenant, voici comment Déesse Jeanne va me punir des manquements à mon alimentation :

Si ma Reine me dit de manger une chose, je la mange. Si l'aliment est trop gras ou sucré, je dois faire pénitence par la restriction le lendemain, ou je dois faire une offrande à ma Déesse pour compenser la souillure de sa propriété. Quelle perte de contrôle! Je ne peux même pas contrôler mes actions pour éviter une punition. Ma soumission atteint un nouveau niveau.


Je suis muselé. Je ne dois plus me justifier. Je ne peux plus éviter les punitions, grâce à mon bon comportement. Je perds des niveaux de contrôle dont je n’avais même pas conscience de leur existence. Déesse Jeanne m’oriente lentement, mais sûrement, vers la soumission totale. (photo: Pond5)






mardi 16 septembre 2025

Soumission, engagement et pleine conscience

Déesse Jeanne prône l'engagement à long terme de ses fidèles. Elle nous veut auprès d'elle, pour toujours.

J'ai récemment appris qu'il existe également une forme d'engagement à très court terme. Elle peut durer de quelques minutes à quelques heures. Ce type d'engagement sollicite tous nos sens et toute notre attention. C'est ce qu'enseigne Russ Harris dans son livre The Confidence Gap.


Si l'on veut profiter de la vie, on doit être pleinement présent, conscient, attentif et engagé dans ce qui se passe en nous et autour de nous. Cela fait appel à une habilité de la pleine conscience appelée engagement.


CONFIANCE


Harris fait remarquer qu'on peut sentir qu'une personne a confiance en elle. Bien qu'on n’ait aucune idée de ce qu'elle pense ou ressent, on peut observer ce qu'elle fait, ou voir comment elle se comporte. Selon lui, il y a un point commun aux gens confiant : ils sont très engagés dans ce qu'ils font. Lorsqu'ils socialisent, ils sont absorbés par la conversation. Lorsqu'ils pratiquent un sport, ils s'impliquent entièrement dans la partie. Lorsqu'ils écrivent un rapport, ils sont concentrés sur la tâche.


Un exemple me vient à l'esprit. Une scène de film postée sur X. Je vous enjoins de la visionner. Il y a quelque chose de très beau dans la gestuelle de la soumise, la lenteur de la scène, l'intensité de son regard. On sent sa présence, son engagement.


Selon Harris, la règle d'or de la confiance est: l'action de la confiance vient en premier. Le sentiment de confiance vient plus tard. C'est seulement lorsqu'on fait quelque chose de bien que nous sommes susceptibles de nous sentir confiants. Toutefois, il est impossible de faire quelque chose de bien si nous ne sommes pas engagés dans ce qu'on fait.


DÉFUSION


La défusion est l’art de se détacher de nos pensées. On peut lire mon billet de juin 2025 pour plus de détails. La défusion et l'engagement sont liés l'un à l'autre. Lorsqu'on se détache de nos pensées, on peut se connecter avec le monde et apprécier le moment présent.


L'engagement consiste à laisser de côté les mots dans notre tête (les pensées) et porter attention à d'autres aspects de notre expérience. Il faut nous focaliser sur ce qui est le plus important, dans le moment présent. On doit porter notre attention sur ce qui nous aide à être la personne qu'on veut être ou à faire les choses qu'on veut faire.


PLEINE CONSCIENCE


Comment pouvons-nous nous engager pleinement dans ce qu'on fait? Selon Harris, la clef serait la pleine conscience. Il la définit ainsi: "porter attention avec ouverture, curiosité, et flexibilité".


Porter attention à ce qui se passe en ce moment, dans notre for intérieur et dans le monde extérieur. En d'autres mots, on prend note de ce qu'on pense et de ce qu'on ressent, mais aussi de ce qu'on voit, entend, touche, goûte et sent.


Ouverture à ce qui se passe, même si ça nous déplaît ou qu'on n'approuve pas.


Curiosité ou recherche active pour trouver quelque chose de nouveau dans notre expérience. On porte attention aux détails.


Flexibilité dans la manière dont on porte attention. Parfois nous sommes absorbés par une tâche et notre focus est étroit. Parfois, notre focus est vaste, comme lorsqu'on explore une nouvelle ville. D'autre fois, notre focus est tourné vers notre monde intérieur.


PRATIQUE


Harris recommande de pratiquer la respiration de pleine conscience. Il offre d'ailleurs un audio gratuit pour nous guider dans cet apprentissage. Voici comment l'obtenir :


1. Visitez la page : https://thehappinesstrap.com/free-resources/

2. Cliquez sur: The Happiness Trap: Extra Bits

3. Remplir le petit formulaire

4. Cliquez sur : Focusing on your breath


L'auteur propose de pratiquer la pleine conscience lorsqu'on attend, en faisant des corvées, en prenant un repas ou avant de s'endormir. Ces entraînements peuvent se faire sans intégrer la respiration, simplement en portant attention. C'est le cas lorsqu'on réalise une tâche, comme laver la vaisselle, ou qu'on savoure une tasse de café. Il recommande également de planifier deux à trois pratiques par jour, où l’on inclut la respiration. Elles pourraient durer jusqu'à 10 minutes.


Selon lui, on doit construire progressivement notre habilité à se placer dans un état de pleine conscience. À terme, on devra être capable de se placer dans cet état pour faire face à des situations exigeantes.


MÉDITATION SUR L'ABNÉGATION


Dans son audio sur l'abnégation, Déesse Jeanne nous enseigne la méditation. Elle nous apprend à respirer calmement et à vider notre esprit de nos pensées parasites. Elle nous entraîne ainsi à la défusion, afin que l'on puisse concentrer notre attention sur ce qui compte vraiment : ELLE.


Déesse Jeanne nous apprend à respirer et à méditer, à genoux, tête baissée.

Elle nous enseigne l’abnégation de soi. Elle focalise notre attention sur ELLE


Mon nouveau mantra : Je suis disciple de Déesse Jeanne. Mon seul but est de la satisfaire. Je suis esclave de Déesse Jeanne. Mon seul but est de la satisfaire.


mardi 12 août 2025

L'estime de soi pour Maîtresse / L'acceptation de soi pour le soumis

Déesse Jeanne se décrit comme une femme perfectionniste et égocentrique. D'ailleurs, elle n'hésite pas à mettre en valeur sa perfection, à travers ses merveilles.

Un article réservé aux membres, publié le 10 juillet 2024 par la FSU, était intitulé «Your Crush is Predatory Perfection». L'article explique que les mâles soumis souffrent de ne pas avoir su construire leur propre identité. Ils ne savent pas ce qu'ils veulent, mais ils se sentent bien lorsqu'ils utilisent leurs ressources pour aider les femmes et satisfaire leurs désirs. En contrepartie, l'égocenticité chez une femme dominante répond à des besoins du mâle soumis :

  • Être guidé
  • Avoir des défis
  • Avoir une structure et une stabilité
  • Donner un sens à la vie

Les mâles construisent leur identité en regard avec les attentes de la société. Ils intègrent ainsi le concept du "vrai homme". Les mâles soumis sont incapables de se conformer à de telles exigences. C'est pourquoi la FSU travaille à détruire leur égo. Cela détruit leur sentiment d'indépendance et leur estime de soi, ce qui les aide à fonctionner sous la direction d'une femme égocentrique et manipulatrice. Ils sont ainsi plus en harmonie avec leur nature profonde.

L’ACCEPTATION DE SOI

Dénué d'égo et d'amour propre, que reste-t-il au mâle soumis ? L'acceptation de soi ! Celle-ci serait même un atout pour développer la confiance en soi.

Selon Russ Harris, auteur du livre The Confidence Gap, la confiance se développe avec la pratique. Par exemple, pour être confiant dans nos habiletés sociales, il faut se pratiquer à communiquer avec les autres. Voici comment l'auteur illustre le cycle de la confiance :


Les personnes qui ont une haute estime de soi peuvent faire preuve d'aveuglement (auto-illusion) et chercher à se défendre, lorsqu'on leur fait une critique honnête et constructive. En revanche, l'acceptation de soi permet de mieux répondre à la critique. De plus, elle permet de laisser de côté nos jugements personnels. Lorsque quelque chose ne va pas comme on veut, il est important de porter un regard honnête sur l'action et ses conséquences. C'est l'étape 3 du cycle de la confiance.

Faire des erreurs est une partie importante du processus d'apprentissage. Cependant, lorsque cela arrive, notre esprit n'est pas très agréable. Son mode par défaut est de nous battre. Pourtant, ses critiques désagréables ne nous apportent rien de bon. Évaluer nos actions est utile, mais se juger ne l'est pas.

LA DÉFUSION

J'ai déjà discuté de la défusion dans un billet antérieur. On peut faire appel à cette stratégie pour se détacher de nos jugements personnels.

D'ailleurs, selon Russ Harris, il faut apprendre à se détacher de tous nos jugements personnels, qu'ils soient positifs ou négatifs. Que notre esprit nous dise que nous sommes déficients ou merveilleux, nous devons en prendre note et attribuer à cette pensée le nom de "jugement".

Pour se détacher de la pensée négative, on se dira "Encore cette histoire selon laquelle je ne suis pas assez bon. Merci esprit !" Pour se détacher de la pensée positive, on se dira plutôt " Quelle belle flatterie! Merci esprit !"

L'HYPNOSE

J'ai déjà décrit les techniques de défusion et j'ai indiqué comment accéder à un audio de relaxation gratuit, qui aidera à se détacher de ces pensées appelées jugement.

Déesse Jeanne a créé une hypnose pour développer l'acceptation de soi. Elle est intitulée " Détends-toi pour accepter ta soumission totale ". Le titre ne porte aucunement à confusion. Près de la moitié de l'audio a pour objectif de nous détendre, au rythme de notre respiration. La respiration devient la clef pour connecter notre corps, notre esprit et le moment présent. Cette clef ouvre la porte à l'abandon et à l'affirmation de soi. Elle nous permet de nous accepter, d'accepter notre vulnérabilité, nos instincts, notre soumission.

Notons ici que Déesse a une vision de la soumission qui me paraît plus positive que la FSU. Pour elle, la soumission est un choix que l'on fait, plutôt qu'une faiblesse. Accepter ce choix est donc une forme d'affirmation de soi. Il lui plaît de nous humilier par moment, mais cela est plutôt un plaisir partagé avec ses fidèles.



lundi 21 juillet 2025

Liberté et Cum Taxe.

Ce mois-ci, Déesse Jeanne (www.deessejeanne.com) m’a donné un ordre à suivre. Jusqu’à présent, elle a souvent exprimé sa volonté et je tentais toujours de m’y conformer. De plus, j’ai reçu des ordres dans son infolettre, mais ils étaient destinés à l’ensemble de ses fidèles. C’est la première fois qu’elle adresse un ordre qui m'est personnellement destiné, en utilisant ce mot très fort.

Je venais de remercier Déesse de m’avoir libéré de ma chasteté sur le long terme. J’ai maintenant droit à un orgasme ruiné par semaine et à un véritable orgasme chaque mois. Je lui confiais également mes remarques sur son « programme pour clébard docile ». Dans cet audio, elle demande de récupérer notre sperme après chaque orgasme ruiné et de l’ajouter à notre café. Nous devons ensuite verser une offrande pour remercier Maîtresse de nous avoir ainsi nourris. Cette version de la cum taxe a le mérite d’être positive. Qui aime payer des taxes, après tout ? Dans mon courriel, je demandais la permission de comptabiliser mes pourboires (5€ pour les orgasmes ruinés et 10€ pour les véritables orgasmes) dans un fichier Excel et de les payer en achetant mes prochaines merveilles. Voici la réponse de ma divine maîtresse :

« Maintenant, je vais te donner un ordre à suivre. Je veux que tu prennes le temps de créer un fichier Excel pour comptabiliser tes offrandes et que tu me le soumettes pour approbation. Je veux également que tu me fasses une offrande de 100€ pour me remercier de t'avoir permis de profiter de ta nouvelle liberté. Enfin, je veux que tu me promettes de prendre soin de toi et de ton bien-être, car c'est important pour notre relation D/s. »

Avec mon travail autonome qui accapare beaucoup de temps et ma servitude envers deux femmes magnifiques, prendre soin de moi est un incroyable défi. D’ailleurs, je n’étais même pas certain de connaître la signification de « prendre soin de soi ». Heureusement, nous pouvons aujourd’hui compter sur l’intelligence artificielle. J’ai posé la question à GROK et à ChatGPT, puis j’ai amalgamé leurs réponses. J’ai écrit la réponse des IA en bleu (ci-dessous).

Comment prendre soin de soi ?

Prendre soin de soi est essentiel pour votre bien-être physique, émotionnel et mental. C’est un processus continu et personnel, dans lequel vous êtes à l’écoute de vos besoins. L'important, c'est de trouver ce qui fonctionne pour vous. Puis, d'intégrer ces pratiques à votre vie quotidienne. Essayez d'établir une routine qui inclut ces éléments de soin de soi, mais soyez flexible et indulgent avec vous-même.

Prendre soin de soi n’est pas égoïste, c’est une condition pour pouvoir bien prendre soin des autres et profiter pleinement de la vie.

Voici quelques conseils simples et pratiques :

Écoute de soi 

Soyez attentif aux signaux de votre corps et de votre esprit. Si vous vous sentez fatigué, reposez-vous. Si vous êtes stressé, trouvez des moyens de vous détendre.

Autorisez-vous à dire non et à poser des limites saines.

Fixez-vous des petits objectifs personnels et sachez vous féliciter. N’oubliez pas de célébrer vos réussites, même les plus petites.

Faites-vous plaisir, sans culpabilité, que ce soit un bon repas, un film, une promenade, etc.

Soins physiques

Adoptez une alimentation équilibrée et variée. Mangez des fruits, des légumes, des protéines maigres, et des grains entiers. Évitez les aliments transformés et riches en sucre.


Pratiquer régulièrement une activité physique. Essayez de faire au moins 30 minutes d'activité physique par jour, comme la marche, le yoga, ou le sport.

Buvez suffisamment d’eau. Buvez environ 1,5 à 2 litres par jour, selon vos besoins et votre activité physique.

Dormez suffisamment. Assurez-vous de dormir entre 7 et 9 heures par nuit. La qualité du sommeil est cruciale pour la récupération du corps et de l'esprit.

Prenez du temps pour vous détendre (bain, massage, etc.).

Prenez soin de votre hygiène quotidienne (douches régulières, brossage des dents, soin des cheveux, etc.). Prenez soin de votre apparence si cela vous fait du bien.

Soins mentaux et émotionnels

Gérer le stress. Pratiquez des techniques de relaxation, comme la méditation, le yoga, ou simplement la respiration profonde.

Essayez de limiter l’exposition aux sources de stress ou d’informations anxiogènes.

Prendre du temps pour soi. Prenez du temps pour faire des activités que vous aimez, que ce soit lire, peindre, jardiner, écouter de la musique ou créer.

Maintenez des relations sociales saines et positives. Entourez-vous de personnes bienveillantes et positives. Osez demander de l’aide ou du soutien quand vous en avez besoin. Passez du temps avec vos proches, tout en respectant vos besoins de solitude si nécessaire. Parler avec des amis ou de la famille peut être très bénéfique.

Réduisez le temps passé devant les écrans, surtout avant de dormir, pour améliorer la qualité de votre sommeil et réduire le stress visuel.

Exprimez vos émotions, tenez un journal si cela vous aide. Si vous sentez que vous avez besoin d'aide pour gérer des émotions ou des situations difficiles, n'hésitez pas à consulter un professionnel de la santé mentale.

Soins spirituels

Méditation ou Prière : Pour ceux qui y trouvent du réconfort, la méditation ou la prière peut être une source de paix intérieure.

Connexion à la nature : Passer du temps dans la nature peut s’avérer très apaisant et revigorant.


Conclusion

Cette recherche m’a permis de constater que Déesse Jeanne veille sur notre bien-être, à travers ses œuvres. Elle nous demande de la prier (soins spirituels), elle nous fait relaxer à travers ses hypnoses et elle nous demande de lui communiquer nos émotions, sans tabous (soins mentaux et émotionnels). Elle veut que l’on ait une alimentation saine et demande que l’on pratique des sports (soins physiques). Plusieurs de ses merveilles sont de véritables petits plaisirs, alors que d’autres nous fixent des objectifs (cela s’apparente à l’écoute de soi, mais avec un twist).


Déesse Jeanne considère son clébard comme un objet.


Maîtresse nourris son chien de son propre sperme.

Pour manifester sa reconnaissance, l’animal fait une offrande.

Mon quotidien de chienne en chaleur

À mes débuts à son service, Déesse Jeanne m’a informée qu’elle prendra petit à petit le contrôle de mon quotidien. J’étais alors loin de com...